75 ans après sa mort, le dimanche 27 janvier 2019, l’association du Mémorial François Verdier Forain vous invite à vous rassembler autour du monument en forêt de Bouconne. A l’endroit où fut tué François Verdier le 27 janvier 1944 et où ses amis ont souhaité créer un monument du souvenir. Une cérémonie y a lieu depuis 1945.

François Verdier
Historique de la cérémonie en forêt de Bouconne

Au Musée, « l’art du partage », thème des Journées du Patrimoine 2018, ce sont ces moments précieux au cours desquels des femmes et des hommes acceptent de témoigner et partager leur expérience avec nous.
Dimanche 16 septembre, à 16h30, venez écouter et rencontrer Annie Beck, enfant juive cachée. Elle est l’une des 8 jeunes au cœur de notre exposition « Gamins d’hier Ado d’aujourd’hui ».
Tout public. Durée : 1h15. Places limitées. Réservation obligatoire. Pour vous inscrire, contactez nous au 05.61.14.80.40 ou par mail : musee-resistance@cd31.fr
Un circuit citoyen pour découvrir l’histoire de la Résistance haut-garonnaise dans les rues de Toulouse à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. 20 étapes dans Toulouse pour découvrir ou approfondir l’histoire du combat clandestin et citoyen.
Vendredi 14 septembre : départ à 17h du Monument aux morts, allées François Verdier
Samedi 15 et dimanche 16 septembre : rendez-vous à 16h, devant l’hôtel « Crown Plaza », 7 place du Capitole.
Histoire de la cérémonie en mémoire des 15 résistants du bois de la Reulle fusillés le 27 juin 1944.
Sur le site www.les-fusilles-du-bois-de-la-reulle.fr :
L’histoire qui nous réunit ce jour débute en 1944. Le 27 juin, dans un bois de la banlieue toulousaine, le Bois de la Reulle, quinze résistants furent fusillés par les nazis de la triste division Das Reich.
Tous arrêtés depuis le début de l’année, ils y furent amenés depuis la prison Saint-Michel où ils connurent enfermements et tortures.
Ils auraient pu être seize victimes de la barbarie fasciste si l’un d’entre eux, Jaïme Soldevila, n’avait réussi à s’enfuir.
Exhumés après la Libération de Toulouse en présence de la population, dix corps sont immédiatement reconnus par leurs familles ou proches et récupérés.
Les cinq autres sont inhumés dans un premier temps dans un cimetière de la métropole voisine.
En 1990, la municipalité de Castelmaurou les réunit dans un caveau dédié dans le cimetière communal.
Le temps passant inexorablement, ce drame a failli passer dans les affres de l’oubli. Mais, au début des années 2000, il sera à nouveau remis en mémoire par la constitution d’un Groupe de personnes de bonne volonté dont les seules motivations seront de faire connaître ce drame, de reconstituer l’histoire de chacun des dix résistants identifiés dès septembre 1944.
Ce premier engagement réussi, il se lancera un pari fou : effacer le mot inconnu pour chacun des cinq patriotes non identifiés et lui rendre plusieurs décennies plus tard son identité.
Un documentaire a été réalisé par France 3