Conférence d’Annie Beck – Musée de la Résistance

Annie beck
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Au Musée, « l’art du partage », thème des Journées du Patrimoine 2018, ce sont ces moments précieux au cours desquels des femmes et des hommes acceptent de témoigner et partager leur expérience avec nous.

Dimanche 16 septembre, à 16h30, venez écouter et rencontrer Annie Beck, enfant juive cachée. Elle est l’une des 8 jeunes au cœur de notre exposition « Gamins d’hier Ado d’aujourd’hui ».

Tout public. Durée : 1h15. Places limitées. Réservation obligatoire. Pour vous inscrire, contactez nous au 05.61.14.80.40 ou par mail : musee-resistance@cd31.fr

Circuit « Haute-Garonne Résistante »

circuit citoyen
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Un circuit citoyen pour découvrir l’histoire de la Résistance haut-garonnaise dans les rues de Toulouse à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. 20 étapes dans Toulouse pour découvrir ou approfondir l’histoire du combat clandestin et citoyen.

Vendredi 14 septembre : départ à 17h du Monument aux morts, allées François Verdier

Samedi 15 et dimanche 16 septembre : rendez-vous à 16h, devant l’hôtel « Crown Plaza », 7 place du Capitole.

Inscription par mail : lescheminsdelarepublique@cd31.fr

https://www.haute-garonne.fr/les-chemins-de-la-republique…

Cérémonie en mémoire des fusillés du bois de la Reulle

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Histoire de la cérémonie en mémoire des 15 résistants du bois de la Reulle fusillés le 27 juin 1944.

Sur le site www.les-fusilles-du-bois-de-la-reulle.fr  :

L’histoire qui nous réunit ce jour débute en 1944. Le 27 juin, dans un bois de la banlieue toulousaine, le Bois de la Reulle, quinze résistants furent fusillés par les nazis de la triste division Das Reich.

Tous arrêtés depuis le début de l’année, ils y furent amenés depuis la prison Saint-Michel où ils connurent enfermements et tortures.

Ils auraient pu être seize victimes de la barbarie fasciste si l’un d’entre eux, Jaïme Soldevila, n’avait réussi à s’enfuir.

Exhumés après la Libération de Toulouse  en présence de la population, dix corps sont immédiatement reconnus par leurs familles ou proches et récupérés.

Les cinq autres sont inhumés dans un premier temps dans un cimetière de la métropole voisine.

En 1990, la municipalité de Castelmaurou les réunit dans un caveau dédié dans le cimetière communal.

Le temps passant inexorablement, ce drame a failli passer dans les affres de l’oubli. Mais, au début des années 2000, il sera à nouveau remis en mémoire par la constitution d’un Groupe de personnes de bonne volonté dont les seules motivations seront de faire connaître ce drame, de reconstituer l’histoire de chacun des dix résistants identifiés dès septembre 1944.

Ce premier engagement réussi, il se lancera un pari fou : effacer le mot inconnu pour chacun des cinq patriotes non identifiés et lui rendre plusieurs décennies plus tard son identité.

 

Un documentaire a été réalisé par France 3